Sans drainage à vie. Sans chirurgie. Sans privation.
Plus de 10 000 femmes accompagnées
Résultats constatés sur nos accompagnements. Ils varient selon votre profil hormonal.
Trois questions. Personne ne vous les a posées comme ça.
Vous avez un amas de graisse au niveau des genoux, sur les côtés ?
Quand on appuie sur vos cuisses, ça marque ?
Le bas de votre corps grossit beaucoup plus vite que le haut ?
Si vous avez répondu oui à deux de ces trois questions, ce que vous avez n'est pas de la graisse ordinaire. Et ça ne partira pas en mangeant moins.
Et à chaque fois, on vous a renvoyée à vous-même.
Vous n'avez pas échoué. On a agi au mauvais endroit.
On vous a dit que c'était à vie et qu'il n'y avait rien à faire.
Ce qui est vrai, c'est qu'on ne fait pas partir un lipœdème en se privant. Ce qui est faux, c'est qu'on ne peut rien faire.
Les privations, le sport, le drainage, même la chirurgie : tout ça s'attaque à ce qui est déjà là. Rien ne touche à la cause.
Et la cause est hormonale. Tant que le dérèglement tourne, la graisse revient.
Vous ne pouviez pas gagner. Ce n'est pas votre faute.
On le voit sur vos jambes. Vous le vivez tous les jours. Aucun bilan ne vous l'apprendra.
Mais ce n'est pas le lipœdème qu'on cherche. C'est la cause.
La graisse est dans vos jambes. Le moteur qui la fabrique, lui, est hormonal. Et ça, ça se mesure.
C'est pour ça que vos résultats étaient normaux et que vos jambes, elles, continuaient d'avancer.
Dans vos jambes, les récepteurs alpha aux œstrogènes se sont dérégulés. Votre corps y stocke en continu et n'arrive plus à déstocker.
Fibreuse et inflammée. C'est pour ça qu'elle ne répond à aucun régime.
Cette graisse finit par produire ses propres œstrogènes. Elle se nourrit toute seule, et elle avance par stades.
Il n'y a pas un lipœdème. Il y a le vôtre.
Il ne recule pas tout seul. Et plus il avance, moins on a de prise dessus.
Au début, la peau reste souple. Le volume est là, la douleur apparaît à la pression. C'est la phase où on agit le plus facilement.
Ensuite, le tissu s'épaissit. Des creux et des bosses apparaissent. Les jambes deviennent lourdes en permanence.
Puis la graisse durcit et se fige. Elle devient fibreuse et rigide.
Au dernier stade, la peau et la circulation sont touchées durablement.
Ce qu'on veut éviter, c'est que ça devienne fibreux et rigide. À ce moment-là, ça devient beaucoup plus dur. Tant que la phase est active, on a de la prise.
Tous ces signes n'ont pas dix causes différentes. Ils en ont une seule.
Ce ne sont pas des prises de sang classiques. On va chercher les marqueurs précis impliqués dans le lipœdème, et on les croise entre eux au lieu de les lire ligne par ligne.
Ils regardent vos résultats à vous, pas la moyenne des femmes. Les marqueurs sont toujours différents d'une femme à l'autre, jamais les mêmes.
Toutes vos hormones sont fabriquées à partir de ce que vous mangez. C'est un fait biologique. C'est par là qu'on régule les hormones qui causent votre lipœdème.
Le but : stopper l'avancée, et vous éviter le stade suivant et la chirurgie.
Dans cet ordre-là, c'est presque toujours le même.
Les jambes désenflent. La peau se lisse et redevient souple au toucher.
Il revient, on se sent tout de suite plus confiante.
Elle baisse à la pression. C'est le premier signe que l'inflammation reflue.
Elle revient. Le transit se remet en route.
Il n'avance plus. C'est le résultat qui compte le plus, et le seul qu'on ne rattrape pas après.
Le calendrier s'ouvre à l'écran. Vous prenez l'heure qui vous arrange.
45 minutes au téléphone. Votre historique, ce que vous avez déjà essayé. Elle vous dit ce qu'elle voit.
Même si on ne travaille pas ensemble, vous saurez enfin ce qui se passe chez vous et pourquoi rien n'avait marché.
On ne cherche pas votre lipœdème dans le sang, on cherche ce qui l'alimente. Vos marqueurs sont croisés entre eux.
Pas de programme tout fait. L'équipe se réunit sur votre cas, avec vos analyses et votre quotidien.
Volume, douleur, aspect de peau, marqueurs. Le protocole s'ajuste à mesure que votre corps change.
Un doute sur un aliment, besoin de soutien un dimanche soir : quelqu'un vous répond.
Biologistes et diététiciennes-nutritionnistes, qui travaillent ensemble sur votre dossier du début à la fin.
Si votre objectif n'est pas atteint dans le délai prévu, on continue de vous accompagner jusqu'à ce qu'il le soit, sans que vous ayez à repayer.
C'est pour ça qu'on ne peut pas vous donner une méthode toute faite. Il faut d'abord savoir ce qui se passe chez vous.