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Lipœdème

90 jours pour en finir avec votre lipœdème

Sans drainage à vie. Sans chirurgie. Sans privation.

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Plus de 10 000 femmes accompagnées

Résultats constatés sur nos accompagnements. Ils varient selon votre profil hormonal.

30 secondes

Est-ce que c'est vous ?

Trois questions. Personne ne vous les a posées comme ça.

1

Vous avez un amas de graisse au niveau des genoux, sur les côtés ?

2

Quand on appuie sur vos cuisses, ça marque ?

3

Le bas de votre corps grossit beaucoup plus vite que le haut ?

Si vous avez répondu oui à deux de ces trois questions, ce que vous avez n'est pas de la graisse ordinaire. Et ça ne partira pas en mangeant moins.

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Ce qu'on vous a déjà dit

Vous avez déjà tout entendu

Et à chaque fois, on vous a renvoyée à vous-même.

« Faites du sport, faites un régime. »
« Vos analyses sont normales, il n'y a rien. »
« C'est à vie, il n'y a rien à faire. »
« Mettez des bas de contention, faites du drainage. »
« Il faudrait envisager la chirurgie. »

Vous n'avez pas échoué. On a agi au mauvais endroit.

Pourquoi rien n'a marché

Tout ce que vous avez fait traitait la graisse. Pas ce qui la fabrique.

On vous a dit que c'était à vie et qu'il n'y avait rien à faire.

Ce qui est vrai, c'est qu'on ne fait pas partir un lipœdème en se privant. Ce qui est faux, c'est qu'on ne peut rien faire.

Les privations, le sport, le drainage, même la chirurgie : tout ça s'attaque à ce qui est déjà là. Rien ne touche à la cause.

Et la cause est hormonale. Tant que le dérèglement tourne, la graisse revient.

Vous ne pouviez pas gagner. Ce n'est pas votre faute.

Et vos analyses, alors ?

Un lipœdème ne se voit pas dans une prise de sang. Vous avez raison.

On le voit sur vos jambes. Vous le vivez tous les jours. Aucun bilan ne vous l'apprendra.

Mais ce n'est pas le lipœdème qu'on cherche. C'est la cause.

La graisse est dans vos jambes. Le moteur qui la fabrique, lui, est hormonal. Et ça, ça se mesure.

C'est pour ça que vos résultats étaient normaux et que vos jambes, elles, continuaient d'avancer.

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Ce qui se passe vraiment

Ce qui se passe dans vos jambes

1

Des récepteurs devenus hyperréactifs

Dans vos jambes, les récepteurs alpha aux œstrogènes se sont dérégulés. Votre corps y stocke en continu et n'arrive plus à déstocker.

2

Une graisse qui n'est pas de la graisse normale

Fibreuse et inflammée. C'est pour ça qu'elle ne répond à aucun régime.

3

Et elle s'auto-alimente

Cette graisse finit par produire ses propres œstrogènes. Elle se nourrit toute seule, et elle avance par stades.

Il n'y a pas un lipœdème. Il y a le vôtre.

L'évolution

Le lipœdème avance par stades

Il ne recule pas tout seul. Et plus il avance, moins on a de prise dessus.

1

Au début, la peau reste souple. Le volume est là, la douleur apparaît à la pression. C'est la phase où on agit le plus facilement.

2

Ensuite, le tissu s'épaissit. Des creux et des bosses apparaissent. Les jambes deviennent lourdes en permanence.

3

Puis la graisse durcit et se fige. Elle devient fibreuse et rigide.

4

Au dernier stade, la peau et la circulation sont touchées durablement.

Ce qu'on veut éviter, c'est que ça devienne fibreux et rigide. À ce moment-là, ça devient beaucoup plus dur. Tant que la phase est active, on a de la prise.

Vos symptômes

Chacun de vos symptômes dit quelque chose de précis

« J'ai mal quand on appuie »
L'inflammation du tissu. Le signe que c'est actif, pas installé.
« J'ai des bleus tout le temps »
Vos capillaires sont fragilisés par l'inflammation. C'est typique.
« Le soir mes jambes sont énormes »
De la rétention. C'est le rapport entre deux de vos hormones qui est déréglé. Ça se corrige.
« Je suis épuisée dès le réveil »
Votre cortisol est effondré au réveil. Le corps ne redémarre plus.
« J'ai le ventre gonflé en permanence »
Un transit ralenti par un cortisol trop bas. Et un transit lent renvoie les œstrogènes dans le sang, ce qui nourrit le lipœdème.
« J'ai les jambes lourdes en permanence »
L'inflammation comprime la circulation dans le tissu. C'est une conséquence, pas la cause.
« J'ai des envies de sucre le soir »
Un manque de dopamine. Le cerveau cherche une compensation rapide.
« Mes cuisses ont regrossi après la chirurgie »
Normal. On a retiré la graisse, la cause n'a jamais été traitée.

Tous ces signes n'ont pas dix causes différentes. Ils en ont une seule.

Ce qu'on fait

On ne traite pas la graisse. On coupe le moteur.

1

Un bilan sanguin approfondi

Ce ne sont pas des prises de sang classiques. On va chercher les marqueurs précis impliqués dans le lipœdème, et on les croise entre eux au lieu de les lire ligne par ligne.

2

Notre équipe identifie ce qui entretient VOTRE lipœdème

Ils regardent vos résultats à vous, pas la moyenne des femmes. Les marqueurs sont toujours différents d'une femme à l'autre, jamais les mêmes.

3

Votre protocole est construit sur ces résultats-là

Toutes vos hormones sont fabriquées à partir de ce que vous mangez. C'est un fait biologique. C'est par là qu'on régule les hormones qui causent votre lipœdème.

Le but : stopper l'avancée, et vous éviter le stade suivant et la chirurgie.

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Ce qui bouge en premier

Vous le voyez avant même de monter sur la balance

Dans cet ordre-là, c'est presque toujours le même.

Le volume

Les jambes désenflent. La peau se lisse et redevient souple au toucher.

Le bien-être psychique

Il revient, on se sent tout de suite plus confiante.

La douleur

Elle baisse à la pression. C'est le premier signe que l'inflammation reflue.

L'énergie

Elle revient. Le transit se remet en route.

Le stade

Il n'avance plus. C'est le résultat qui compte le plus, et le seul qu'on ne rattrape pas après.

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Ce qu'elles en disent

Le rendez-vous

Ce qui se passe quand vous réservez

1

Vous choisissez votre créneau

Le calendrier s'ouvre à l'écran. Vous prenez l'heure qui vous arrange.

2

Notre équipe vous appelle

45 minutes au téléphone. Votre historique, ce que vous avez déjà essayé. Elle vous dit ce qu'elle voit.

3

Vous repartez avec une lecture claire

Même si on ne travaille pas ensemble, vous saurez enfin ce qui se passe chez vous et pourquoi rien n'avait marché.

Ce que comprend l'accompagnement

Examen sanguin approfondi

On ne cherche pas votre lipœdème dans le sang, on cherche ce qui l'alimente. Vos marqueurs sont croisés entre eux.

Un protocole construit sur vous

Pas de programme tout fait. L'équipe se réunit sur votre cas, avec vos analyses et votre quotidien.

Un point toutes les deux semaines

Volume, douleur, aspect de peau, marqueurs. Le protocole s'ajuste à mesure que votre corps change.

Une équipe joignable 7 jours sur 7

Un doute sur un aliment, besoin de soutien un dimanche soir : quelqu'un vous répond.

Des spécialistes diplômées

Biologistes et diététiciennes-nutritionnistes, qui travaillent ensemble sur votre dossier du début à la fin.

Garantie d'objectif

Si votre objectif n'est pas atteint dans le délai prévu, on continue de vous accompagner jusqu'à ce qu'il le soit, sans que vous ayez à repayer.

Vos questions

On m'a dit que le lipœdème c'était à vie.
Ce qui est vrai, c'est qu'on ne fait pas partir un lipœdème en se privant. Ce qui est faux, c'est qu'on ne peut rien faire. On peut stopper son avancée et relancer la perte de masse grasse dans les zones touchées. Ce n'est pas une question de volonté, c'est une question de se concentrer sur les bonnes choses.
Un lipœdème ne se voit pas dans une prise de sang.
Vous avez raison. On le voit sur vos jambes, vous le vivez tous les jours, aucun bilan ne vous l'apprendra. Mais ce n'est pas le lipœdème qu'on cherche, c'est la cause. La graisse est dans vos jambes. Le moteur qui la fabrique, lui, est hormonal, et ça, ça se mesure.
On m'a proposé une liposuccion. Ce n'est pas plus rapide ?
On va être direct avec vous. La chirurgie retire la graisse qui est là aujourd'hui. Mais vos récepteurs hyperréactifs sont toujours là après l'opération. Le dérèglement hormonal aussi. L'inflammation aussi. Votre corps va recommencer à fabriquer exactement la même graisse, exactement au même endroit. Ce n'est pas un risque, c'est mécanique. C'est pour ça qu'on voit tellement de femmes qui ont payé 6 000, 8 000, 10 000 euros. Elles ont subi l'anesthésie, les hématomes, les mois de compression. Et deux ans après, elles ont regrossi des cuisses. Elles n'ont rien fait de mal. On leur a retiré le symptôme sans jamais traiter la cause. Si un jour vous faites de la chirurgie, on conseille de la faire après avoir corrigé la cause hormonale. Jamais avant. Sinon vous payez deux fois.
J'ai déjà été opérée et ça a regrossi.
Alors vous avez la preuve, dans votre propre corps, que le problème n'était pas la graisse. Elle est revenue parce que la machine qui la fabrique n'a jamais été arrêtée. Vous n'avez pas échoué. On a agi au mauvais endroit.
Je suis à quel stade ?
Personne ne peut vous donner un stade au téléphone sans être malhonnête. Ce qu'on peut vous dire, c'est si ce que vous décrivez correspond à une phase encore active. Et une phase active, c'est une phase sur laquelle on a de la prise. Ce qu'on veut éviter, c'est que ça devienne fibreux et rigide. Là, ça devient beaucoup plus dur.
Concrètement, je vais manger quoi ?
On ne peut pas vous le dire avant votre bilan, et c'est justement tout l'intérêt. Ce qu'on vous demandera de manger dépend entièrement de ce que vos analyses révèlent. Deux femmes avec le même lipœdème n'auront pas le même protocole. C'est ça, la différence avec tout ce que vous avez essayé avant.
Est-ce que je vais devoir me priver ?
Non, au contraire. Pour vous donner un exemple : vos hormones thyroïdiennes sont fabriquées à partir de protéines, vos hormones sexuelles à partir de bonnes graisses. Si vous vous privez, votre corps ne peut plus les fabriquer. C'est pour ça que se priver aggrave le problème au lieu de le régler.
Est-ce que je vais devoir faire du sport ?
Non. Le protocole passe uniquement par la nutrition. Une activité douce reste bénéfique, mais forcer sur un tissu déjà inflammé produit souvent l'inverse de ce qu'on cherche.
Et si mon bilan revient normal ?
Avec ce tableau, c'est très peu probable qu'il n'y ait rien. La vraie question n'est pas s'il y a quelque chose, c'est si on regarde au bon endroit. Vos bilans précédents ne cherchaient pas ça. Le nôtre est construit pour ça.
Qui prescrit le bilan sanguin ?
L'un de nos médecins partenaires.

Il n'y a pas un lipœdème. Il y a le vôtre.

C'est pour ça qu'on ne peut pas vous donner une méthode toute faite. Il faut d'abord savoir ce qui se passe chez vous.

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